Un peu d'histoire

Situé à l’entrée Sud de Rambouillet, le Bel-Air se caractérise par une ouverture sur des paysages typiques de l’agriculture céréalière beauceronne. Cette partie de la ville présente un caractère urbain assez récent et constitué d’un ensemble d’habitats collectifs et pavillonnaires harmonieusement répartis.

Résidentiel, le quartier du Bel-Air est pourtant à double facette. C’est en effet le plus grand pôle d’activités de Rambouillet. Une vocation économique amorcée à la fin des années 1970 avec l’implantation du centre commercial « Carrefour » puis confortée, en 1983, par la création de la zone d’activités aménagée par la SARRY 78 étendue au territoire de Gazeran. Aujourd’hui, s’il accueille, outre une activité hôtelière, une soixantaine de petites et moyennes entreprises, de très haute technologie pour certaines d’entre elles, le site est en passe d’évoluer de façon significative.

Déjà, la récente extension du centre commercial et de sa galerie commerciale qui a permis l’implantation de nouvelles enseignes et donc de compléter l’offre commerciale, l’ont profondément remodelé. Le déplacement de la station-service, le nouveau dessin des aires de stationnement et des espaces arborés, enfin la nouvelle façade de l’hypermarché accentuent ce changement. Premier grand projet porté par la communauté de communes « Plaines et forêts d’Yveline », le parc d’activités « Bel-Air la Forêt » permettra pour sa part l’aménagement de 50 hectares de terrains (32 en plus seront réservés aux arbres et à la voirie), pour l’essentiel dédiés à l’activité du tertiaire, de la technologie et des services mais aussi à des entreprises de la filière parfums et cosmétique.

 

Avant                                                                Après

 

Deux hectares de shopping en forêt :

La nouvelle accroche du centre commercial Belair à Rambouillet (Yvelines), dont l'extension a été inaugurée le 15 juin, est à peine usurpée. 
L'ambiance de ce mail, dans la forêt de Rambouillet, est sylvestre. Les rondins de chêne rythmant sa façade et semblant porter la toiture, 
le faux plafond de bois ajouré, le carrelage évoquant un chemin forestier parsemé de feuilles mortes sont autant de clins d'oeil à la nature environnant ce centre construit en 1976.

Ces évolutions successives ont déjà permis la création de 2000 emplois.